Un mendiant assoiffé se présenta devant la porte d'une riche
maison. La maîtresse de maison ne s'intéressa pas à lui et demanda
même à ses domestiques de le renvoyer.
Il y avait une domestique dans cette riche maison qui était très
laide. En voyant ce mendiant, elle eut de la peine pour lui.
Secrètement, elle lui donna un verre d'eau et quelques restes de
nourriture. Après avoir mangé, le mendiant dit à la servante : "Je
vous remercie. Je n'ai rien à vous
donner en échange. Je n'ai que ce
mouchoir. S'il vous plait, prenez
le." La domestique accepta.
Tôt le lendemain matin, la laide servante se lava le visage en
utilisant le mouchoir que lui avait donné la veille le mendiant.
Puis, elle alla au salon pour y
servir le petit déjeuner. Quand la
maîtresse de maison vit la servante, elle fut si choquée qu'aucun
mot ne parvenait à sortir de sa bouche. La
domestique, se sentant bizarre demanda à sa maîtresse : "Y a t-il
quelque chose sur mon visage ?" Elle s'essuya a nouveau le visage
en utilisant le mouchoir. Sa
maîtresse fut encore plus sous le choc et hurla : "Quel est donc
ce mouchoir ?" D'autres gens de la
maison sont venus après avoir entendu le hurlement. Tout le monde
était sous le choc. La domestique
emprunta un miroir. En se
regardant dans le miroir, elle fut elle-même choquée. Elle était devenue une ravissante femme.
La maîtresse de maison soudain compris que le fait de s'essuyer le
visage avec ce mouchoir pouvait rendre belle une personne.
Elle attrapa le mouchoir des mains
de la servante et l'utilisa. Mais son visage ne changea pas du
tout, quelque soit la force qu'elle y mettait pour l'utiliser.
Elle demanda à la servante "Où
avez-vous eu ce mouchoir?" La
domestique lui répondit : "C'est
le mendiant qui était venu pour boire un peu d'eau qui me l'a
donné." La maîtresse de maison
regretta ses actions et dit : "J'aurais
dû lui donner à boire." Elle
ordonna alors à ses domestiques :
"Ramenez moi tous les mendiants de la ville".
Mois fleuri, mois béni,
Ami, voici le mois de mai …
Parfois l’anagramme
Est tout un programme
Et la racine des mots
Ou séquence initiale
Nous donne une couleur
pleine de bonheur
Et très conviviale !
Mai-son, mai –sonnée
mai-sonnette ….
Ami, on sent la chaleur,
la chaleur de l’échange
la joie d’être ensemble
en un lieu protégé !
Ami, faisons du mois de mai
un mois de partage
comme en nos demeures
avec nos frères et sœurs,
Ami, au mois de mai
N’oublie pas ceux qui sont
Sans maison, sonnés,
Sans sonnette …
Car même si le soleil est de la fête
Et les fleurs à foison
Certains ont froid au coeur
Et manquent d’attention
Ami, ne soit pas sans compassion …
Claude-Anne
VOILA L'HIVER...
ce n'est pas un scoop, et pourtant il revient le temps des
mal-logés, des SDF, des sansressources,
ils vont encore partager nos trottoirset chercher notre regard ...
Il revient le temps de ceux qui prennent du temps, de leur tempspour recueillir nourriture et matériel pour améliorer
l'ordinaire !
La télé se plaît à dire et reparle des trois millions et demi de
gensvivant en France, 100.000 en
Belgique, dans un état total de dénuement et logeant dans la rueet personne de dire que c'est honteux pour des pays se
disant nantis !
Personne pour dire que ce temps doit cesser et chercher des
solutions,il faut que les héritiers
de Coluche, de plus en plus préparent des repas,
il faut que les associations se mobilisent plus fort encore.
L'Etat, aux promesses quotidiennes ne se penche pas sur le
problème, ou de très loin, il est vrai
que les caisses sont supposées vides mais pas
pour tout le monde ...
les Sdf, les démunis n'ont pas de parachutes dorés, même pas de
parachute d'ailleurs,abandonnés,
laissés pour compte, le problème leur retombe dessus,
comme
le froid, la pluie, le vent,la neige, le gel, .... Aucune raison
de comprendre, aucun souci de salubrité et hygiène publique, non, il semble qu'il ne faut jamais
que tout aille parfaitement, et l'exception
réside en ces gens qui ne doivent leur peu de salut que de
bénévoles civils ...
(irlandereve.over-blog.com
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Pour toi, l’inconnu ...
La poésie c'est pas barbant
ça met de la couleur aux choses
aux chardons comme aux roses
et tu verras alors,
comme par magie,
pousser des charbons ardents
à la place des roses
c'est ça la poésie
voir autrement les choses,
et si tu te poses
sur la branche de celle-ci
nul doute que tu verras les roses
et les chardons aussi jolis !
c'est ça la poésie ...
Vos commentaires
La maîtresse de maison soudain compris que le fait de s'essuyer le
visage avec ce mouchoir pouvait rendre belle une personne.
Elle attrapa le mouchoir des mains
de la servante et l'utilisa. Mais son visage ne changea pas du
tout, quelque soit la force qu'elle y mettait pour l'utiliser.
Elle demanda à la servante "Où
avez-vous eu ce mouchoir?" La
domestique lui répondit : "C'est
le mendiant qui était venu pour boire un peu d'eau qui me l'a
donné." La maîtresse de maison
regretta ses actions et dit : "J'aurais
dû lui donner à boire." Elle
ordonna alors à ses domestiques :
"Ramenez moi tous les mendiants de la ville".
Elle invita tous les mendiants de la
ville et leur donna à boire et à manger en grande quantité.
Après que les mendiants aient bu
et mangé à leur faim, ils partirent avec satisfaction.
La maîtresse cria : "Qui a un mouchoir ?" Aucun
des mendiants ne lui répondit. Elle
était dans une colère telle, qu'elle attrapa le dernier mendiant
et lui demanda : "Donnez moi votre
mouchoir." Le mendiant
n'avait pas d'autre choix que de lui donner un mouchoir tout sale.
Elle le prit et l'utilisa
immédiatement pour s'essuyer le visage.
Mais plus elle se frottait le visage
avec, plus il devenait noir.
Moralité de cette histoire :
Comment une bonne action faite
avec égoïsme peut elle être une véritable bonne action ? Une
personne ne peut avoir de la compassion dans le coeur en se
forçant. La rétribution est toujours juste, impartiale, sans
aucune faveur.
Au chevet de l'hiver, le
Renouveau attend
car le balancier du temps
passe immuablement par le printemps !
et après l'hiver laborieux,
toujours le printemps arrive heureux !
Souvent la limitation de nos désirs, de nos espoirs, le
dépouillement qui en résulte et le découragement qui le talonne
nous paraît un hiver éternelcomme si
tout restait figé, glacé certes, en apparence et même si l'hiver
est plus long et laborieux que d'autres du passé, il mourra de sa
belle mort,car le printemps s'impose
quoi que vous fassiez ou pensiez,
il vient parfois avec un peu de retard,
pas aussi vite que l'on souhaiterait, mais il vient !!!
Arrive PRIMAVERA !
Quatre syllabes chantantes et joyeuses comme la saisondes amours ou le temps des promesses, ou celui de la
jeunesse, plein de promesses !
Promesses bourgeonnantes, certaines déjà chatons,
mais chaton à joyau ou chaton
à zircon, la pâle imitation ?
Là, vous êtes seul l'orfèvre de VOTRE printemps !
Soyez l'artisan de vos promesses concrètes, de cellesqui fleurissent et embaument le quotidiencomme les
cerisiers en fleurs.
Soyez le maître d'oeuvre du printemps
de vos bonnes résolutions car si l'hiver entraîne les turbulences,
il laisse au printemps des champsd'espérance et à l'été la corne d'abondance !
Claude-Anne
L’Avent oui, et puis ... après ?
Soyons un peu cette lumière durant
ce temps de l¹Avant pour que l¹après
soit chargé d¹espérance !
Le symbole principal de l'Avent est
sans conteste la lumière, ce qui est
bien compréhensible à cette époque
de l'année où le soleil est au plus bas
et les nuits les plus longues.
La lumière, non seulement chasse
l'obscurité mais aussi représente l'espoir
et la lutte contre le mal.
Les jours sombres se remplissent de lumières
... Et chacun de nous peut devenir cette lumière pour celui ou
celle dont la vie est obscurcie par une éclipse momentanée .
Inutile d’éclairer jusqu’ aux confins de notre
horizon, cela nécessiterait en plus des jumelles
Mais portons notre lampe juste devant nous,
sur notre palier de voisinage, dans notre rue,
pour mieux voir ce qui nous entoure, tout près, si près, pour
se rendre compte de l’importance de l’éclipse chez notre
semblable et luiapporter le
réconfort nécessaire dans le doute et
la peur qui l’assaillent : un geste, un mot, ou une invitation
à venir près de votre lampe, chez vous, dans la quiétude de
votre maison, pour une tasse de café ou de thé, ce n’est rien,
mais à deuxou plusieurs, tout
devient plus rayonnant !
Soyons un peu cette lumière durant ce temps
de l’Avent pourque l’après soit
chargé d’espérance !
Pourquoi ZenGi ?
Car quand on est démuni
de tout, de joie, d'amis, ...
c' est que la faculté d'espérer
n'est que peau de chagrin,
on ne ressemble à rien,
plus rien d'humain ...
Mais hop, tu vas chez ZenGi,
le havre des démunis
où les oiseaux tombés du nid
peuvent se vêtir
d'espoir pour l'avenir;
il faut simplement toquer
à la porte d'entrée Zengi.be !
Vos commentaires
Selon la légende, sur une légère
éminence en forme de tombeau (dongus), une ourse (ursi)
allaitait ses petits.
Menacée par les chasseurs, elle
emporta les vêtements de Ghislain, venu défricher la région, et
s'abrita dessous. Conduit par un aigle jusqu'à eux, le moine vit
là un signe du ciel. Il éleva en ce lieu un humble monastère, et
y dispensa ses bons offices...
C'était un citoyen ordinaire
Dans une ville ordinaire
Qui portait des oeillères
qui n'entendait rien
surtout pas ses voisins, ...
Ni cris, ni pleurs des bambins,
il avait la conscience tranquille
de ceux qui ne s'occupent de rien.
Il n'était pas méchant ni futile
il ,'était pas curieux, pas un brin,
il était simplement ordinaire:
il était toi, il était moi
il était nous, il était mou
il était lâche et mou!
Il a pleuré comme tout
quand le petit est parti,
emmené dans l'ambulance,
seul, meurtri, en partance
vers un lieu rempli
de gens ordinaires
qui s'en balancent,
comme toi, comme moi
comme nous, si mous
dans le silence ... de nos indifférences !
Vos commentaires
L'échiquier du coeur
Quittons notre tour d'ivoire
pour nous asseoir sur les cases blanches etnoires de l¹échiquier du coeur et avançons, tour à tour
pions dévoués,fous enthousiastes,
cavaliers téméraires, pour mettre en échec l'égoïsme,l'indifférence, Rois incontestés
de notre société.
Avançons à pas de loup, à pas feutrés, à grands pas, pas à pas sur
le beléchiquier pour débusquer ces Rois
et leur damer le pion, chacun à notre
façon .
Jetons uniquement nos mauvaises habitudes, donnons ou échangeons,
même si l'ona
peu à donner, ne seraitce que du temps pour écouter, et même lesuperflu qui, pluriel, devient flux !
Zengi, c'est le printemps de l'amour
: fougueux, plein de promesses, mais
encore fragile, et qui atteindra la maturité par nos efforts
conjugués tout le temps dans le temps, surtout du futur, de
l'impérarif, loin du conditionnel même s'il
est imparfait.
l'essentielest de conjuguer et de pouvoir dire à chaque temps : nous
atteignons le butdoucement mais
sûrement car avec Zengi, les Rois seront occis !
Que vous soyez pions, fous, cavaliers, nous vous attendons sur le
grandéchiquier !
Vos
commentaires ICI
L'indifférence
qui tue ...
Chaque jour, les médias nous informent de
violences perpétrées, mais les plus difficiles à comprendre par le
citoyen "lambda", c'est-à-dire vous et moi, sont celles qui
touchent les enfants, par accident, négligence ou perversités! Les
enfants, ces fleurs vivantes qui nécessitent toute notre attention
!
Et pourtant ce sont ces mêmes citoyens, soit des gens
ordinaires, avec des professions ordinaires, dans une ville
ordinaire, qui sont les auteurs de ces faits extraordinaires et
monstrueux, par leur silence, leur passivité, leur indifférence,
et leur lâcheté parfois, qui permettent ces faits, ordinairement
au nom de la nondélation, car on confond encore délation et
signalement, dénonciation et assistance à personne en danger !
Le citoyen lambda ne pourra pas sauver le monde de ses
perversions mais sa vigilance et sa détermination peuvent limiter
et abréger bien des souffrances,
car"l'indifférence" tue aussi sûrement que les violences !
C - A
Offrir un coquelicot, c'est beau ...
Enfants, nous cueillions avec excitation les fleurs des champs
pour les offrir à notre mère.
Pâquerettes, marguerites, coquelicots mariés
aux tiges de blé ou d'avoine et fleurs de pissenlits formaient des
bouquets disparates et colorés, fragiles et forts, comme nos élans
spontanés et aimants.
C'étaient des gestes gratuits qui nous remplissaient de JOIE, ...
la JOIE d'offrir, de faire plaisir, d'étonner, de surprendre ceux
que nous aimions !
Adultes, quel geste faisons-nous aujourd'hui qui soit gratuit ?
Nous ne cueillons plus rien de crainte de donner sans retour car
tout se monnaye ou le fait croire !
La spontanéité aimante de l'enfance a disparu.
Nous voilà devenus bien souvent des fossiles du geste gratuit et
des rapaces du geste payant !
Moi, je cueille les bouchons de champagne et puis aussi des
capsules, bien sûr cela fait sourire, mais pas
celui qui, au bout de la chaîne reçoit un fauteuil roulant car des
milliers de cueilleurs ont fait de même.
Lorsque je l'ai aperçu,
Il semblait seul et perdu.
Je me suis approchée,
et j'ai vu sur sa joue
une larme couler ...
Sans savoir quoi faire,
je me suis mise par terre,
j'ai levé son visage,
puis j'ai vu dans ses yeux
défiler des images ...
Pour le réconforter,
J'ai commencé à lui parler
à vouloir lui changer les idées
Je l'ai fait rire un instant.
Pour que de cette épreuve
il sorte gagnant
Et voila que cette aide
et d'autres aussi
qu'on lui a apportées
a fait démarrer
une belle amitié ;-)